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Inspiration

Ce qui te manque cherche-le dans ce que tu as.
Koan zen

J'ai aimé...


"Dans la vie, tu vas réaliser qu'il y a un rôle pour toutes les personnes que tu rencontres. Certaines vont te tester, d'autres vont t'utiliser, d'autres vont t'aimer, et d'autres vont t'enseigner.
Mais celles qui sont le plus importantes sont celles qui font ressortir le meilleur de toi-même.
Ce sont des personnes étonnantes et rares qui vont te rappeler pourquoi la vie vaut la peine d'être vécue."
Auteur inconnu

Vous trouverez ici des contes et des textes du monde entier, sélectionnés pour leur valeur symbolique. Ils sont laissés à l'interprétation de chacun, car leur résonance est intimement liée à nos expériences personnelles.

Le symbole d'un conte est avant tout capté par notre inconscient, c'est lui qui se l'appropriera pour en faire sa légende personnelle. Le mythe pose le fondement des choses alors que le conte en maintient le déroulement. Les mythes représentent souvent les exigences i­rréalisables du surmoi alors que les contes dépeignent, sous une forme initiatique, l'inté­gration du moi.

Les textes quant à eux sont l'expression d'une sensibilité ou d'une sagesse que nous avons souhaité partager.

Métamorphoses contesUn homme captura un jour un serin. L’oiseau, si petit qu’il tenait dans la paume de sa main, tenta de négocier sa liberté en ces termes :

- Qu’attends-tu donc de moi ? dit-il. Je suis si petit, si maigre, je n’ai que la peau sur les os ! Rends-moi la liberté ! En échange, je te dirai trois vérités très utiles.

- Soit, dit l’homme. Mais comment pourrai-je savoir si tes vérités sont utiles pour moi ?

- C’est très simple, répondit le serin. Je te dirai la première vérité lorsque je serai encore dans ta main. Je te dirai la seconde lorsque je serai sur la branche de cet arbre ; aisni, tu auras encore le pouvoir de me rattraper si cette vérité ne te convient pas. Enfin, je te dirai la troisième, la plus importante, lorsque je serai là-haut dans le ciel.

 

+ sur "Le fou, le Sage et l'oiseau"

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : «Enterrons la divinité de l’homme dans la terre.» Mais Brahma répondit : «Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera.»

Alors les dieux répliquèrent : «Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans.»

Mais Brahma répondit à nouveau : «Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface.»

 

+ sur "La divinité enfouie" - légende hindoue

Sagesse amérindienneUn vieil indien explique à son petit fils que chacun de nous a en lui deux loups
qui se livrent bataille. Le premier loup représente la sérénité, l'amour et la gentillesse.
Le second loup représente la peur, l'avidité et la haine.

"Lequel des deux loups gagne ?" demande l'enfant.

"Celui que l'on nourrit", répond le grand-père.

Sagesse amérindienne.

Une rose rêvait de la compagnie des abeilles, mais aucune n'osait se poser sur ses pétales.

La pauvre fleur restait ouverte toute la journée, sans succès.
 Durant ses longues nuits, elle imaginait un ciel rempli d'abeilles qui s'approchaient affectueusement de son coeur pour venir la butiner.

De tels songes lui permettaient de résister à sa solitude le jour suivant, quand elle recommençait à s'ouvrir à la lumière du soleil.

Une nuit, la Lune, face à tant de solitude, se pencha sur la rose et lui demanda :



- Rose, n'es-tu pas fatiguée d'attendre ?

- Si, mais je dois continuer à lutter.

- Pourquoi ?

- Parce que si je ne m'ouvre pas, je me fane.

Metamorphoses, conte ZenNan-in, un maître japonais du XIXème siècle, reçut un jour la visite d'un professeur d'université américaine qui désirait s'informer à propos du Zen.

Pendant que Nan-In silencieusement préparait du thé, le professeur étalait à loisir ses propres vues philosophiques. Lorsque le thé fut prêt, Nan-In se mit à verser le breuvage brûlant dans la tasse du visiteur, tout doucement. L'homme parlait toujours. Et Nan-In continua de verser le thé jusqu'à ce que la tasse déborde.
Alarmé à la vue du thé qui se répandait sur la table, ruinant la cérémonie du thé, le professeur s'exclama: "Mais la tasse est pleine! ... Elle n'en contiendra pas plus!
Tranquillement, Nan-In répondit: "Vous êtes comme cette tasse, déjà plein de vos propres opinions et spéculations. Comment pourrais-je vous parler du Zen, si vous ne commencez pas par vous vider ?".

Au siècle dernier, un touriste américain rendit visite au célèbre Rabbin Hofetz Chaim.

Il s'étonna de voir que le rabbin n'avait pour tout logement qu'une simple pièce remplie de livres et pour seul mobilier une table et un banc.

- Où sont vos meubles ? demanda le touriste.

- Où sont les vôtres ? rétorqua Hofetz.

- Les miens ? Mais je ne suis qu'un visiteur ici, je ne fais que passer, dit l'Américain.

- Moi aussi !, répliqua le rabbin.

Metamorphoses texte sagesse

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j'ai compris qu'en toutes circonstances,    
j'étais à la bonne place, au bon moment.
Et, alors, j'ai pu me relaxer.

Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle

Estime de soi



+ sur "Le jour où je me suis aimé" - Texte de Charlie Chaplin

Metamorphoses contes

Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient. Un jeune homme s’approcha et lui dit :

- Je ne suis jamais venu ici. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?

- Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme.

Le vieillard répondit : Tu trouveras les mêmes gens ici.

 

+ sur "Chacun porte sa vision du monde" - Conte du Moyen-Orient